Cette histoire (via matoo) me fait penser aux dĂ©but de l’internet oĂč on accusait le rĂ©seau de tout les maux. MĂȘme si c’est vrai qu’il faut se rappeler que tout ce qu’on met en ligne est public, Facebook est un outil, limitĂ© en plus. On en fait ce qu’on en veut. On a mĂȘme le droit de refuser d’ajouter des gens comme amis, hein. Je prĂ©fĂšre me petit-suicider, tiens. (Impossible de trouver cette video en ligne, incroyab’e.)