La pudeur des hommes est tellement belle parfois. J’ai appris que Gilles, mon rĂ©dacteur en chef Ă Vih.org, connaissait Barbara presque 3 ans aprĂšs l’avoir rencontrĂ©. Ce n’est pas quelque chose dont on se vante, c’est visiblement un trĂ©sor, et on sent chez lui une certaine rĂ©ticence Ă la raconter, par douleur peut-ĂȘtre, ou par peur de trahir sa mĂ©moire. Barbara, le couloir, les malades, le terrain. Les mĂ©decins, la cause publique, les journalistes. Les prisonniers. Sa lutte contre le sida. A lire sur MinoritĂ©s.
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